Enigmes, Charades, Jeux de culture générale, Discussions amicales et Taquineries à Gogo
 
AccueilFAQS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Jean (tout court) Ce n'est pas le choix qui manque!

Aller en bas 
AuteurMessage
Jippy

avatar

Nombre de messages : 4831
Age : 73
Localisation : Gers, France
Date d'inscription : 16/05/2006

MessageSujet: Jean (tout court) Ce n'est pas le choix qui manque!   Mer 31 Mai - 15:44

Jean Bart

Né à Dunkerque le 21 octobre 1650, Jean Bart commence à naviguer dès l'âge de 12 ans. Il fait ses premières armes à la mer dans l'escadre hollandaise commandée par Ruyter. A partir de 1672, il navigue en course pour le compte de la France et se révèle comme un virtuose du genre, accumulant plus de 50 prises entre 1674 et 1678.

Admis dans la Marine Royale, lieutenant de vaisseau en janvier 1679, il fait une campagne en Méditerranée contre les barbaresques et est promu capitaine de frégate légère en août 1686. Chargé en 1689 avec Forbin de conduire un convoi de Dunkerque à Brest, Jean Bart est fait prisonnier par les Anglais, s'évade et revient à Saint-Malo en traversant la Manche en canot.


Capitaine de vaisseau en juin 1689, il met au point une tactique de guerre basée sur l'utilisation de divisions de frégates rapides et maniables, sorte de préfiguration des meutes de sous-marins de la seconde guerre mondiale.

L'exploit le plus célèbre du corsaire dunkerquois date de 1694 quand il s'empare aux dépens des hollandais, au large de Texel, d'un énorme convoi de 130 navires chargés de blé. Cette prise, effectuée en période de disette, fait de Jean-Bart un héros national et lui vaut ses lettres de noblesse. Chef d'escadre en avril 1697, il commande la Marine à Dunkerque où il meurt le 27 avril 1702.

La France lui a rendu hommage en donnant son nom à 9 bâtiments de la Marine.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Suzanne

avatar

Nombre de messages : 4067
Age : 71
Localisation : NORD
Date d'inscription : 19/05/2006

MessageSujet: Re: Jean (tout court) Ce n'est pas le choix qui manque!   Mer 31 Mai - 18:46

Jean Borotra

Né à Arbonne (Pyrénées-Atlantiques). Il participa, avec René Lacoste, aux six victoires consécutives de l'équipe de France en Coupe Davis de 1927 à 1932. Surnommé «!le Basque bondissant!», il remporta deux fois les championnats (devenus Internationaux en 1928) de France à Roland-Garros (1924 et 1931), deux fois Wimbledon (1924 et 1926) et une fois les Internationaux d'Australie (1928). Classé deuxième joueur du monde en 1926, troisième en 1929, 1930 et 1932, il fut également un excellent joueur de double, s'imposant notamment trois fois à Wimbledon, six fois à Roland-Garros et une fois en Australie. Sa carrière fut exceptionnellement longue puisqu'en 1947 il devint encore champion de France sur courts couverts, à quarante-neuf ans. Ce polytechnicien, défenseur des tournois open et du professionnalisme, fut également président de la Fédération internationale de tennis.
Revenir en haut Aller en bas
http://spaces.msn.com/hanofperso1946
Lauvin

avatar

Nombre de messages : 2008
Age : 42
Localisation : Isère
Date d'inscription : 19/05/2006

MessageSujet: Re: Jean (tout court) Ce n'est pas le choix qui manque!   Mer 31 Mai - 19:10

JEAN de la Fontaine

Il est né à Chateau-Thierry le 8 juillet 1621.

Son père était maître des Eaux et Forêts et Capitaine des Chasses. Sa mère, née Françoise Pidoux, était originaire de Coulommiers dans le Poitou.

Jean étudia au collège de Château-Thierry jusqu'en troisième. Il y apprit surtout le latin, mais, soit par négligence, soit par paresse, ne s'intéressa pas au grec. Il le regrettera plus tard quand il aura besoin de certains textes anciens dont il ne pourra lire que les traductions latines.

En 1641, il entre à l'Oratoire, rue St Honoré, à Paris. Mais la vie monacale ne l'intéresse pas plus que le travail scolaire. Dans cette école, il apprécie surtout le calme et la tranquillité qui lui permettent de s'adonner à la lecture, son passe-temps favori. Malheureusement pour ses maîtres, ses lectures n'étaient pas celles prônées par l'Oratoire. Il quitte cet établissement 18 mois plus tard.

Il se remet alors à ses études de droit et décroche, en 1649, un diplôme d'avocat au parlement de Paris. Entre temps, en 1647, son père le marie à Marie Héricart, alors âgée de 14 ans (1647). Mais ce mariage de complaisance n'est pas un mariage heureux. Et malgré la naissance d'une enfant, Charles, en 1653, La Fontaine ne fut jamais ni un bon mari, ni un bon père.

En 1652, La Fontaine reprend la charge paternelle de Maître des Eaux et Forêts. Il tente du mieux qu'il peut d'exercer cette lourde tâche. On retrouve sa signature jusqu'en 1671 sur certains écrits du canton de Château-Thierry. En 1672, il vend l'intégralité de cette charge.

Lorsque le travail lui en laisse le temps, il monte à Paris rencontrer ses amis. Là, il se mêle aux sociétés précieuses et surtout libertines de l'époque. Il y rencontre Maucroix son ami d'enfance, Furetière, les frères Tallemant, Antoine de la Sablière. Sa vocation poétique s'éveille de plus en plus. Il passe de longues heures à lire Malherbe mais admire aussi les écrits de Benserade et Voiture, Rabelais et Boccace. Il traduit l'Eunuque de Térence (1654), compose une comédie Clymène vers 1659, et un poème: Adonis qu'il offrit à Nicolas Fouquet, alors surintendant des finances.

Il entre à cette époque au service de Fouquet. Il lui dédie «le Songe de Vaux», ainsi qu'une trentaine de poèmes prévus par contrat. Au moment de la chute de Fouquet, La Fontaine reste son plus fidèle défenseur. Il écrit à cette occasion «l'ode au roi» et surtout l'admirable «Élégie aux nymphes de Vaux». Cette fidélité à Fouquet lui valut rapidement la haine de Colbert, puis celle de Louis XIV lui-même.

Peu après, il se lie intimement avec Molière, Boileau et Racine et écrit «les amours de Psyché et Cupidon», charmant roman en prose entremêlé de vers(1669). Après Fouquet, il fut le protégé de la Duchesse de Bouillon et de la Duchesse d'Orléans. En 1673, c'est Madame de la Sablière qui le recueille et après la mort de celle-ci en 1693, Madame Hervart.

En 1684, il est élu, non sans mal à l'Académie, au fauteuil de Colbert. Il est un excellent académicien, régulièrement présent aux séances. Dans la Querelle des Anciens et des Modernes, il se range résolument dans le clan des anciens qu'il défend avec acharnement. A l'Académie, il retrouve Boileau, Perrault, Furetière.

La vieillesse et la maladie amenèrent sa conversion (1692). Il est obligé de renier ses écrits licencieux. Il meurt en 1695.

Outre les contes, et surtout les fables qui constituent toute sa gloire, La Fontaine s'est essayé dans tous les genres. Il faut citer Philémon et Baucis en 1685, et particulièrement les épîtres dans lesquelles il excelle: «épître à Huet», «Discours à Madame de la Sablière».

Il a laissé une énorme correspondance, notamment des lettres à Madame de La Fontaine (1663) écrites lors de son exil volontaire dans le Limousin, mais aussi une importante série de lettres à son oncle Jannard et à son ami Maucroix.

Ses contes sont divisés en cinq livres publiés en 1664, 1665, 1666, 1668, 1671, 1674 et 1682. Ecrits pour la Duchesse de Bouillon, ils empruntent leurs sujets à Boccace, à l'Arioste et aux nouvellistes italiens.

Ses fables, au nombre de 243 restent son chef d'oeuvre. Certains considèrent la Fontaine comme un copieur qui n'a rien inventé, mais il est certain que sans sa contribution, les noms d'Esope et de Phèdre, entre autres, n'auraient pas le retentissement qu'ils ont maintenant. La Fontaine s'est peut-être inspiré de ces fables anciennes, mais il les a considérablement améliorées et écrites dans une langue belle et simple. La fable n'est plus la sèche démonstration d'une morale. C'est un court récit à l'intrigue rapide et vive. La souplesse et le naturel du style sont en réalité le fruit d'un grand travail où le poète a manifesté sa parfaite maitrise de la langue et du vers.

Sensuel et aimant les chastes bergeries, volage et célébrant la fidélité, courtisan mais ayant le culte de l'amitié, sa vie est l'image même de la variété de son oeuvre, qui unit en une harmonie parfaite : l'art et le naturel.

_________________
Lauvin
Revenir en haut Aller en bas
Suzanne

avatar

Nombre de messages : 4067
Age : 71
Localisation : NORD
Date d'inscription : 19/05/2006

MessageSujet: Re: Jean (tout court) Ce n'est pas le choix qui manque!   Dim 4 Juin - 0:47

Jean COCTEAU (1889-1963)

Élu en 1955 au fauteuil 31

Commandeur de la Légion d'honneur

Prédécesseur : Jérôme THARAUD
Successeur : Jacques RUEFF


Œuvres
Discours et travaux académiques

auteur dramatique, poète, chorégraphe, cinéaste, peintre
Biographie

Né à Maisons-Laffitte, le 5 juillet 1889.

Issu d’une famille de la grande bourgeoisie parisienne, Jean Cocteau fit ses études au lycée Condorcet à Paris. Il était âgé de neuf ans lorsque son père se suicida.

Esprit artiste, esthète au tempérament de dandy, il publia ses premiers poèmes dès 1909 et devint une des figures à la mode du Tout-Paris et des salons que fréquentaient les Daudet, la comtesse de Noailles, Marcel Proust. En 1913, la création par Diaghilev du Sacre du Printemps de Stravinski fut pour lui une véritable révélation, qui devait influencer l’ensemble de son œuvre protéiforme.

Engagé comme ambulancier pendant la Première Guerre mondiale, il se lia d’amitié avec Apollinaire.

L’entre-deux-guerres devait être pour Jean Cocteau, au faîte de sa gloire, une période d’intense créativité, placée sous le signe de l’avant-guarde. Il collabora avec des musiciens tels Érik Satie (Parade, 1917) et Darius Milhaud, comme avec des peintres célèbres.

Il témoigna dans son écriture d’une égale curiosité, s’essayant à la poésie d’inspiration futuriste, dadaïste ou cubiste : Le Cap de Bonne Espérance (1919), au roman poétique : Le Potomac (1919), Thomas l’imposteur (1923), Les Enfants terribles (1929).

Il occupa également une grand place dans le théâtre, avec Les Mariés de la tour Eiffel (1924), La Voix humaine (1930), La Machine infernale (1934), Les Parents terribles (1938), Les Monstres sacrés (1940), La Machine à écrire (1941), L’Aigle à deux têtes (1946), Bacchus (1952).

Enfin, le cinéma devait à son tour attirer Jean Cocteau, qui donna au septième art des films et des scénarios marquants, parmi lesquels on citera Le Sang d’un poète (1930), L’Éternel retour (1943), La Belle et la Bête (1945), Les Parents terribles (1949), Orphée (1950), Le Testament d’Orphée (1960).

Il convient d’ajouter encore à la palette variée de ses talents celui de dessinateur et de peintre. On lui doit, outre des albums, la décoration des chapelles de Villefranche-sur-Mer et Milly-la-Forêt.
Génial « touche-à-tout », passé maître dans l’art du sortilège, ce créateur que son originalité empêche d’enfermer dans telle ou telle mouvance littéraire ou artistique ne se voua qu’à un seul maître : l’étonnement — le sien comme celui des autres.

Jean Cocteau fut élu à l’Académie française le 3 mars 1955 au fauteuil de Jérôme Tharaud, par 17 voix contre 11 à Jérôme Carcopino. Se présentait également un inconnu, le vicomte de Venel, qui rédigeait en vers de mirliton ses lettres de candidatures, renouvelées plus de trente fois.

Reçu le 20 octobre 1955 par André Maurois, Cocteau décrivait la Coupole comme « quelque grotte sous-marine, une lumière quasi surnaturelle d’aquarium et sur des gradins en demi-cercle, quarante sirènes à queues vertes et à voix mélodieuses ».

Mort le 11 octobre 1963.
Revenir en haut Aller en bas
http://spaces.msn.com/hanofperso1946
evy

avatar

Nombre de messages : 2431
Age : 62
Localisation : MORBIHAN (BRETAGNE)
Date d'inscription : 19/05/2006

MessageSujet: Jean   Dim 4 Juin - 1:41

Jean naimarre

(né il y a très longtemps et toujours vivant)

Homme politique, menteur, voleur, profitant des salariés et... Jean passe

fouduroy c'est juste pour plaisanter un peu Anniversaire sceptique blebleble

mais Jean naifini... du moins pour ce soir.

Bonsoir et bon week-end à toutes et à tous.

Jean revienpas qu'elle ose faire ça evy ange

Evy
Revenir en haut Aller en bas
Admin
Administrateur
avatar

Nombre de messages : 31
Localisation : International
Date d'inscription : 16/05/2006

MessageSujet: Re: Jean (tout court) Ce n'est pas le choix qui manque!   Dim 4 Juin - 3:19

Bravo Evy

Grâce à ton message, cette rubrique plutôt sérieuse cadre mieux dans le contexte des Joyeux Remue-Méninges fouduroy

S'instruire en s'amusant c'est exactement le but de ce forum....

Je souhaite que chaque prénom choisi puisse bénéficier d'au moins un message de ce genre et j'espère bien que tu t'en feras une spécialité car tu as un réel talent pour ce genre d'exercice que j'adore. calin

_________________
L'Équipe des Joyeux Remue-Méninges.!
Revenir en haut Aller en bas
http://joyeuxremuemeninges.bb-fr.com
Suzanne

avatar

Nombre de messages : 4067
Age : 71
Localisation : NORD
Date d'inscription : 19/05/2006

MessageSujet: Re: Jean (tout court) Ce n'est pas le choix qui manque!   Dim 4 Juin - 10:47

Bravo Bravo Bravo Evy

Tu nous as fait rire dès le matin , avec des phrases bien sensées en plus Très content

Chapeau bas respect Evy
Revenir en haut Aller en bas
http://spaces.msn.com/hanofperso1946
evy

avatar

Nombre de messages : 2431
Age : 62
Localisation : MORBIHAN (BRETAGNE)
Date d'inscription : 19/05/2006

MessageSujet: Re: Jean (tout court) Ce n'est pas le choix qui manque!   Dim 4 Juin - 12:32

Merci à vous. Ola

Mais pas beaucoup de mérite car avec le prénom de Jean, c'était vraiment facile, on peut faire des noms à l'infini, ça m'est venu comme ça. Par contre avec d'autres prénoms... ça sera plus difficile fouduroy

Bon dimanche

Evy Titiclin
Revenir en haut Aller en bas
Suzanne

avatar

Nombre de messages : 4067
Age : 71
Localisation : NORD
Date d'inscription : 19/05/2006

MessageSujet: Re: Jean (tout court) Ce n'est pas le choix qui manque!   Mar 6 Juin - 18:51

JEAN MERMOZ (1901-1936)

Passionné par l'aviation, Jean Mermoz s'engagea en 1920 dans l'armée de l'air. Pilote breveté en 1921, il fut dépêché en Syrie où son courage et sa grande maîtrise de l'air lui valurent plusieurs citations.
Démobilisé en 1924, il entra au service de la société Latécoère et fut affecté à la ligne Toulouse - Barcelone - Alicante.
En 1925 il vola sur la ligne Casablanca-Dakar.
Le 10 mai 1927, il inaugurait la ligne Toulouse-Saint-Louis du Sénégal sans escale.
La même année il fut chargé par la Compagnie Générale Aéropostale d'assurer la ligne Buenos Aires-Rio de Janeiro.

Le 12 mai 1930, à bord d'un hydravion "Latécoère 28" baptisé "Le Comte de la Vaulx" il réalisa pour la première fois en une vingtaine d'heures la liaison Toulouse - Saint-Louis - Natal au Brésil, transportant 130 kg de courrier.
Rapidement, les 13 400 km séparant Toulouse de Santiago du Chili furent parcourus en un peu moins de 109 heures dont 20 heures d'escale.
Le 16 janvier 1933 il relia Dakar à Natal à la vitesse moyenne de 227 km/h. Après un dizaine de traversées de l'Atlantique Sud, Jean Mermoz décolla de Dakar le 7 décembre 1936, à bord de "La Croix du Sud".
Quelques heures plus tard, on capta le message radio suivant, "Coupons moteur arrière droit".
Rien ne fut retrouvé de "La Croix du Sud".
Revenir en haut Aller en bas
http://spaces.msn.com/hanofperso1946
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Jean (tout court) Ce n'est pas le choix qui manque!   

Revenir en haut Aller en bas
 
Jean (tout court) Ce n'est pas le choix qui manque!
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Trolls d'eau, Trolls de pierre, Trolls "tout court" ?
» Horde de Gobelins de la nuit et aussi des gobz tout court...
» Des nouvelles de sea eagle 27/ Jean-Phil
» Stop tout !!!
» Gagner la guerre (Jean-Philippe Jaworski)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Les Joyeux Remue-Méninges :: Jeux Culturels Divers :: Le Relais des Prénoms-
Sauter vers: